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Le bracelet électronique s’ouvre aux détenus


Le bracelet électronique s’ouvre aux détenus

Conçus au Noirmont et assemblés au Locle, des bracelets électroniques pourraient devenir le nouveau bijou à la mode en Suisse. Depuis cette année, ils ont été introduits au Code pénal comme forme d’exécution pour les peines privatives de liberté allant de 20 jours à 12 mois et sous certaines conditions. L’entreprise Geosatis compte une cinquantaine d’employés et fournit les bracelets électroniques pour nos régions. En Suisse, entre 250 et 550 personnes purgeraient, chaque année, une peine à domicile munies de ce produit.