Canal Alpha

Journal du Mardi 6 mars 2018


Peu de voix ajoutées contre le sucre

L’initiative cantonale neuchâteloise voulant introduire une taxe sur les sucres ajoutés ne trouve pas de soutien à Berne chez les sénateurs. Le libéralisme économique, incarné à l’extrême par le conseiller national PLR Philippe Nantermod, préfère miser sur la responsabilité individuelle et des « promesses d’action volontaires » des industriels, au grand dam du conseiller aux Etats PS Didier Berberat.

Deux frères sri lankais d’Yverdon menacés d’expulsion

Le collectif « Droit de rester » a déposé une pétition au Grand Conseil vaudois ce mardi après-midi. Il demande la suspension immédiate du renvoi de deux frères sri lankais habitant Yverdon-les-Bains. Il est très compliqué de faire sortir des demandeurs d’asile de détention administrative. Le collectif « Droit de Rester » va continuer à soutenir les immigrés tamouls, pour que leur droit à la protection soit reconnu.

Camille Borruat, 19 ans, fait de la politique comme papa

Le premier Conseil de ville de la nouvelle législature (2018-2022) de Delémont s’est tenu hier soir, avec l’élection du nouveau bureau. Initialement programmée pour janvier, la séance avait été reportée suite à une plainte pour fraude électorale déposée par l’UDC. La plainte n’ayant pas aboutie, on aurait aimé en parler avec l’UDC mais la seule représentante du parti était absente. Alors on s’est intéressé à Camille Borruat, 19 ans et plus jeune Conseillère de ville. La fille du Conseiller communal Ernest Borruat, a prononcé son premier discours.

Le GTIH s’offusque des déclarations de Julien Heider

Lundi, Julien Heider annonçait démissionner du poste de directeur financier de HNE à cause de l’initiative pour deux hôpitaux. Le président du groupe de travail interpartis sur l’hôpital, Claude-André Moser, regrette ce tacle, alors que des consensus ont été trouvés entre les différents camps. Le médecin chaux-de-fonnier pense plutôt que ce cadre de l’Hôpital neuchâtelois n’a pas envie de s’investir sur un nouveau projet, après l’échec du 12 février 2017.

Un comité citoyen au Festival du Film Vert

Dans le cadre de la 13e édition du festival du Film Vert, deux membres du comité de l’initiative citoyenne et apolitique « Pour une Suisse sans pesticides de synthèse » sont venus expliquer les objectifs de ce texte, dimanche soir à Fontainemelon. Organisé pour la 1re fois par les Verts du Val-de-Ruz, ce festival « pour un futur durable » a lieu durant tout le mois de mars dans le canton. Les prochaines projections auront lieu dimanche 11 mars à Saint-Aubin.

L’ennéagone a commencé à pousser à Porrentruy

La rue du Creugenat, à l’entrée de Porrentruy, se verra dotée, en avril 2019, d’un immeuble à la forme inhabituelle: un « ennéagone », ou polygone à neuf côtés. Ce bâtiment comptera 32 appartements et 3 cabinets médicaux. La première pierre a été officiellement posée ce mardi matin, en compagnie des dirigeants du groupe Marti, propriétaire de la parcelle et maître d’ouvrage, des architectes du bureau Stähelin, et des représentants municipaux.

Place aux nouveautés pour le BCN Tour 2018

Le BCN Tour repart pour une 33e édition. La célèbre course populaire se tiendra tous les mercredis, du 18 avril au 23 mai. Les organisateurs innovent cette année, en introduisant des départs échelonnés en 5 blocs, afin d’étendre le peloton pour éviter les bouchons. Et forcément, cette mesure se ressentira aussi sur le choix des parcours.

Après les toiles, Oskar Kokoschka, bientôt en salle!

Le dernier long métrage de Michel Rodde, neuchâtelois de coeur, présente « l’oeuvre-vie » de l’artiste autrichien Oskar Kokoschka. « L’oeuvre-vie », deux notions indissociables, selon le réalisateur. Après 5 ans de travail, le fruit est désormais mûr et prêt à être consommer. Le film est à découvrir dès le 7 mars à Neuchâtel, au Cinéma Minimum.

Une Tête de Moine comme celle-ci doit survivre

Après 42 ans de bons et loyaux services à l’égard de la nature, le Jurassien Bernard Froidevaux, de Montfaucon, a décidé de partir à la retraite. Mais emporter avec lui la recette de sa Tête de Moine bio, qu’il a mis 20 ans à élaborer, avec tant d’acharnement, eût été sacrilège! Trois fermes jurassiennes, pur terroir, sont pressenties pour se partager ses secrets. Mais rien n’est gagné: encore faut-il pouvoir financer l’installation.