Les neuchâtelois ont-ils trop attendu leur opération?
Avec l'arrêt des opérations non urgentes, entre le 17 mars et le 27 avril, des médecins redoutaient l'aggravation de l'état de certains patients qui auraient pu trop attendre, de crainte d'engorger les hôpitaux ou de contracter le coronavirus. Ces opérations ont repris depuis bientôt un mois. Dans les hôpitaux neuchâtelois, on ne constate pas de vague de complications pour le moment. Mais les médecins de famille craignent que les personnes à risque aient perdu de la musculature en restant confinées chez elles, et que cela ait des conséquences sur le long terme.