L'avenir appartient-il à ceux qui travaillent moins?
Ils n’étaient qu’une centaine en ville de Neuchâtel, et environ 60 à Delémont. Comme ailleurs en Suisse, ces sympathisants de gauche, anticapitalistes, syndicalistes, féministes et écologistes ont appelé à une réduction du temps de travail, sans baisse de salaire. Ceux qui défendent les travailleurs espèrent faire réduire les maladies professionnelles et l'absentéisme, qui coûtent plusieurs milliards chaque année. Ceux qui défendent l’environnement refusent la surproduction, qui serait à l'origine de la crise climatique. Pour les féministes, ce serait une meilleure répartition du travail rémunéré ou non.